Coralie Degradot - Sophrologue

communication

  • Un exercice tout simple pour apprendre chaque jour à s’aimer d’avantage

    Nombreuses sont les raisons pour lesquelles nous rejetons ce que nous percevons de nous-même.

     

    Parfois, ce sont des parties de notre personnalité : « je déteste être sensible », « je suis trop nulle de ne pas réussir à dire non » etc…

     

    Parfois ce sont des parties de notre corps que nous rejetons avec force. Un nez « busqué » ou trop rond, des lèvres trop fines ou trop grosses, des joues trop pleines ou trop creuses…

     

    Souvent nous nous focalisons sur un point. Un point de notre personnalité ou de notre personne physique que nous n’aimons pas.

    Pourquoi nous ne l’aimons pas d’ailleurs ?

     

    Bien souvent parce que nous n’avons pas compris le rejet de certaines personnes à notre égard.

     

    Le rejet des copains de maternelle, de primaire, du collège, du lycée, de la fac ou autre.

    Le rejet de notre famille parce que « seul » membre « différent » du clan.

    Le rejet de nos amoureux et amoureuses.

     

    Face à ce manque de sens, nous nous sentons d'autant plus blessé(e).

     

    Nous avons besoin que ce que nous vivons ait un sens. Or, se sentir rejeté(e) par les copains d’école, par des membres de sa famille ou par une compagne ou un compagnon que nous aimons, n’a pas de sens.

     

    Alors dans sa grande générosité, pour nous protéger de la douleur de ne pas comprendre (celle qui fait parfois qu’on s’acharne à demander des explications à des personnes qui ne savent répondre que « je ne sais pas », voir pire « parce que c’est comme ça, si tu ne le sais pas je ne peux rien pour toi », voir pire du pire « parce que je ne t’aime plus, je te croyais différent(e) ») notre fantastique esprit nous propose une réponse.

     

    Une réponse, qui elle aura du sens.

     

    Je ne suis pas sarcastique quand je dis que notre esprit est généreux et fantastique. Je trouve toujours merveilleux de voir les constructions que nous mettons en place pour nous protéger de douleurs qui nous sont insupportables. Je respecte beaucoup nos fonctionnements inconscients pour ça.

     

    Toutefois ils ont leurs limites. Car installer une nouvelle souffrance pour se protéger d’une ancienne souffrance ce n’est pas tenable à long terme.

     

    Ca soulage un temps de se dire que si les copains, la famille et/ou les amoureux nous ont rejeté c’est parce qu’on a des tâches de rousseurs et que c’est moche. Que ça explique tout : personne ne veut être vu avec quelqu’un qui ressemble à « ça » (pas le clown hein, évitons les cauchemars pour ce soir ;)).

     

    Et pourtant… dans le vraie vie il n’y a rien qui n’explique le rejet des autres que ce qui leur appartient. D’ailleurs, nous aussi, nous le faisons à partir de ce qui nous appartient ;)

     

     

    Alors comment faire pour relâcher la pression ?

    Parce que c’est bien de lire ça mais après on en fait quoi ?

     

     

    Et bien dans cet article, je te propose un exercice tout simple à faire plusieurs fois par jour. Pas besoin de changer ton emploi du temps pour ça.

     

    Il te suffira d’y penser.

     

    Donc au début, emporté par le mouvement de la vie, tu vas surement le faire une fois par jour, pas plus.

     

    Et c’est déjà bien.

    Puis à force de le faire (car oui il faut répéter pour que ça marche :D) tu le feras plusieurs fois dans la journée.

     

    Tout ce qu’il te faut c’est :

     

    1. Ta mémoire
    2. Ta présence
    3. Apprendre une petite phrase

     

     

    Alors on récapitule ok ?

     

    A quoi sert cet exercice : à te permettre de développer un petit peu plus chaque jour de la bienveillance pour toi, puis de l’amour pour ce que tu es.

    Où le réaliser : partout. En fait dés que tu vois ton reflet quelque part (un miroir, certes, mais aussi, une vitrine, un dos de cuillère etc…).

     

    Que faire exactement : a chaque fois que tu croises ton reflet quelque part, le regarder et te dire « [prenom] (le tien on est d’accord), je suis prêt(e) à t’aimer ».

     

    Ca commence par le reflet.

     

    Puis l’idée plus globale derrière c’est de te le dire à chaque fois que quelque chose te gène avec toi-même.

    Par exemple : tu oublies d’aller chercher le pain ? Au lieu de te dire que tu es une truffe qui n’a pas de tête, dis toi plutôt que c’est ok comme ça et que tu es prêt(e) à t’aimer quand tu oublies le pain.

     

    Au début ça sonnera faux. On le sait tout(es) les deux. Mais on s’en fiche. Je suis sure que tu peux te le dire sans le penser. L’important c’est de le dire. Parce que plus tu vas le dire, plus ça va finir par relâcher quelque chose en toi. Et plus ça va devenir vrai.

     

    Et plus tu vas pouvoir entendre ceux qui te le disent aussi. Et les croire.

     

    Ce n’est qu’en s’ouvrant, à notre rythme, à la bienveillance envers soi que nous pourrons laisser de la place à la bienveillance des autres à notre égard.

     

     

    Tout part de Soi. Et j’espère que ce petit exercice te permettra de débuter un changement. Même s’il est tout simple.

  • Rencontre AFDAS-TCA le 12 Juin 2015

    Vendredi 12 Juin, j'ai eu le plaisir de participer toute la journée aux rencontres AFDAS-TCA & FNA-TCA, sur le thème des "Troubles du Comportement Alimentaire à l'heure du numérique"

     

    En effet, les nouveaux supports que nous utilisons, les nouvelles rencontres que nous pouvons faire, l'accès à une foule d'informations en permanence, impliquent une nouvelle dynamique dans le vécu et dans le suivi des troubles alimentaires. Du meilleur (soutien entre malades qui veulent s'en sortir, présence positive des associations d'usagers, briser le cercle infernal qui nous amène à nous couper des autres) au pire (entretien, voir challenge entre malades, rencontre avec des personnes malveillantes, diffusion d'images que nous n'aurions pas aimé voir publiées sur les réseaux sociaux), tout est possible, tout existe.

    Lors de ces rencontres, c'est l'adaptabilité qui est ressortie. Conscience et connaissance de l'impact de ces supports pour améliorer les prises en charge (accompagnement en ligne en plus d'un suivi thérapeutique en face à face), ouvrir des portes de dialogues (utilisation d'un "Serious Game"), analyse du quotidien face aux crises (utilisation d'une appli pour renseigner des informations communiquées en tant réel à votre psychiatre), créer du lien par la création de soutien en ligne notamment par les associations d'usagers. Internet est partout, le lien virtuel existe, le lien virtuel est un lien réel pour beaucoup d'entre nous. De plus en plus le lien devient également réel par des recontres, des échanges en face à face, des moments de joie partagés.

    Aujourd'hui professionels de santé, association d'usagers, famille et malades se mobilisent pour mettre à profit ces nouvelles technologies et leur place prépondérante dans notre vie pour offrir un soutien, un support, un accompagnement, une prise en charge de plus en plus personnalisée, de plus en plus fine et, indéniablement, de plus en plus efficace.

    Pour voire quelques photos c'est ici !

     

     

     

  • Consultations sur Boulogne Billancourt

    Désormais, je peux également vous recevoir à Boulogne-Billancourt :

     

    135 Route de la Reine

    92100 Boulogne Billancourt.

     

    N'hésitez pas à me contacter pour tout renseignement ou prise de rendez-vous.

     

    A très bientôt

  • Les travaux avancent !

    Pour vous accueillir confortablement à partir du Samedi 5 Septembre je fais de beaux travaux dans mon cabinet ! Peinture fraiche et nettoyage en profondeur, mon cabinet sera tout frais, tout beau, presque tout neuf pour la rentrée ! A très vite !

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