Coralie Degradot - Sophrologue

sophrologie

  • Alimentation émotionnelle : toujours négative ?

    L’hiver, le froid, les jours plus courts arrivent et dans à peine quelques semaines.. les fêtes de fin d’année.

    Fêtes traditionnellement gourmandes en France et dans de nombreux autres pays occidentaux pour celles et ceux qui les fêtent.

    Débarquent dés la mi-octobre (c’est d’ailleurs un sacré foutage de tête mais c’est un autre sujet lol):
    - les menus de noël
    - la course à la dinde/chapon/cailles/saumon/truite
    - au foie-gras/escargot (surgelés sinon ils seront faisandés lol)
    - aux buches et autres desserts
    - au champagne/crémant/prosecco/vins/bières de noël

     

    Le jour J ce sera farandole de gourmandises tant sucrées que salées et les réunions familiales débuteront.

    Je parle souvent de l’impact des fêtes pour les personnes qui souffrent de troubles alimentaires.
    Je parle souvent de l’alimentation émotionnelle dans des contextes familiaux lourds.


    Mais aujourd’hui je souhaite te parler d’autre chose.

     

    Il y a quelques temps, j’ai rencontré un monsieur qui m’a dit « ah mais moi mon problème ce n’est pas d’avoir un rapport douloureux à l’alimentation mais un rapport amoureux à l’alimentation! »

     

    Un rapport amoureux, ça m’a fait sourire.

     

    Car ce qu’il m’a décrit ressemble à l’amour passionnel : celui qui fait mal et qui à un moment va prendre fin sans quoi on se brule les ailes.

     

    Et il le sait très bien puisqu’il souffre des conséquences physiologiques de cette relation passionnée.

     

    Pourtant tu vois, le mot « douloureux », ne lui a pas parlé.

     

    Pour lui, manger c’est convivial, ce sont de bons moments passés en famille ou entre amis autour d’un défilé alimentaire agrémenté de bons vins.
    C’est savourer la délicatesse d’un dessert, l’onctuosité d’un fromage, la finesse de petits légumes bien cuisinés.

     

    « L’alimentation émotionnelle c’est quand on mange pour étouffer ses émotions négatives » a-t-il-conclu.

     

    Et bien à vrai dire... non

     

    L’alimentation émotionnelle c’est l’alimentation qui nous permet de palier le stress, l’angoisse provoqués par la présence d’émotions.
    Quelle qu’elle soit.

     

    Il n’y a pas d’émotions négatives ou positives.
    Il y a des émotions qui nous traversent suite à certaines stimulations.

     

    Il est assez intéressant de voir le regard biaisé que la société porte sur la « convivialité ».

     

    Boire avec des collègues et des amis jusqu’à l’ivresse c’est convivial.
    Boire seul jusqu’à l’ivresse seul c’est de l’alcoolisme.

     

    Manger de trop, beaucoup trop, avec des collègues et des amis jusqu’à en avoir mal au ventre c’est convivial.
    Manger de trop, beaucoup trop, seul c’est de l’alimentation émotionnelle.

     

    Il y a aurait donc deux types de souffrances ?

     

    La souffrance conviviale, facile à nier et en même temps à vivre ensemble.
    Et la souffrance individuelle, honteuse.

    Et bien non.


    Si j’ai besoin de mes verres de vin/bière/whisky etc... tous les jours sans quoi je ne peux pas tenir et que pour ça j’ai intégré une « bande de potes » qui me fait rigoler pour justifier mon besoin, je reste une personne en souffrance qui met en place une stratégie pour ne plus avoir mal un temps.

     

    Pareil avec la nourriture.

     

    Attention, à ces messages que nous donne la société pour justifier l’entretien de nos peines.

     

    Vous pensez que vous avez une alimentation émotionnelle « joyeuse » ?

     

    Je vous invite à vous imaginer un truc improbable.

     

    Mais c’est pas grave, essayez lol

     

    Imaginez que du jour au lendemain, il n’est plus possible d’organiser de repas ou de soirée débordante de nourriture ou d’alcool.
     

    Les amis avec lesquels vous partagez ces moments : auriez-vous envie de les retrouver dans un cadre plus simple ?
     

    Sans l’excitation du sucre, du gras, de l’alcool et du contexte, auriez vous envie de vous retrouver autour d’un piquenique tout simple à base de crudités et d’eau pétillante ?

     

    Comment feriez-vous pour passer des moments aussi agréables sans ces déclencheurs?

     

    Comment vous sentiriez-vous si vous deviez vivre coupé(e) du monde pendant quelques mois ?

     

    Votre alimentation changerait-elle ?

     

    Car dans le fond cette alimentation émotionnelle « joyeuse » elle vient nourrir un besoin bien plus profond.

     

    Ce peut-être un besoin de connexion à l’autre, de partage, de reconnaissance...

     

    Insuffisamment nourri par ailleurs. si nos expériences nous montrent que c’est seulement dans le contexte de la fête que nous le trouverons... le plus sur chemin d’être satisfait c’est de devenir un fetard/fétarde ;)

     

    Alors à l’occasion des fêtes, si vous êtes concerné(e) par l’alimentation émotionnelle, je vous invite à observer ce que vous vivez intérieurement.

     

    Et si vous faisiez une expérience? Posez-juste l’intention de vivre l’expérience de ce qui est nourri en vous dans ces moments et qui est symbolisé par l’alimentation et/ou l’alcool.

     

    Si ça ne dure que quelques minutes pas de soucis : vous aurez déjà vécu une expérience différente en prenant la décisiond’observer ;)

     

    Si vous vivez avec l’alimentation émotionnelle, quelque soit sa forme, je peux vous accompagner sur votre chemin d’identification de vos besoins et ressources pour que les repas, fêtes et autres réunions de famille soient des expériences agréables (ou pas, on n’est jamais à l’abri d’un relou lol) dans la juste présence à soi et aux autres. Vous pouvez réserver un échange téléphonique gratuit de 20 minutes ici : bit.ly/2PkoCoT

  • Le voyage dans le temps existe

    Nous portons en nous-même tous les âges de notre vie.


    Le voyage dans le temps existe : il se réalise à l’intérieur de nous.


    Quand j’écoute Queen, la voix de Freddy Mercury me ramène à mes 11 ans, l’hiver de mon année de 6e, où quasiment tous les soirs, j’écoutais quelques albums de ce groupe légendaire avec ma mère. 


    Je ressens les émotions de cette époque, le salon dans la lumière tamisé du soir, les volets en bois blancs fermés derrière les fenêtres à simple vitrage, l’odeur du radiateur en fonte, la chaleur de la pièce en dépit de la grande hauteur de plafond.
    J’entends même ma mère chanter (faux et dans un anglais qui n’existe pas mais que j’adore).


    Quand j’entends Queen, j’ai à nouveau 11 ans.


    Quand j’entends « Un homme pressé » de Noir Désir, je repense à mon petit copain de seconde.


    Quand j’entends Nirvana, je pense à mon amie Séverine, notre année de 1ere, nos fou-rires, nos délires d’adolescentes, je ressens les odeurs de la cantine, de certaines salles de cours, je ressens la fraicheur de l’automne en Lorraine et la purée de céleri de la cantine que j’étais la seule à aimer.


    Les Red-Hot et leur album « Californication" me ramènent à mon année de Terminale : les copains, les fous-rire (toujours avec Séverine d’ailleurs ;)), les cours de philos, la découverte de Freud, les cours d’Espagnol avec un prof atypique et d’Italien avec sa future ex-femme qui notait mal tout ceux qui suivaient les cours de son futur ex-mari (oui oui!!). 


    Nous avons de nombreux déclencheurs.

     

    Là, je te parle de musique, donc de l’ouie. Mais ça peut revenir avec n’importe quel sens.

     


    Notre histoire, nous la portons dans notre corps.

     


    Tout à l’heure, je me demandais : « mais si nous sommes aussi souvent ramenés à ce que nous avons vécu, qui est vraiment là et qui suis-je à certains moments de ma journée ?  Est-ce que je partage vraiment de nouvelles expériences avec quelqu’un ou je ne fais que rejouer, tournée sur moi-même des expériences qui n’existent plus? »


    Mon compagnon est musicien et nous avons des goûts en commun qui nous amènent a écouter de la musique ensemble. 


    C’est assez rare que nous écoutions ce groupe ensemble mais quand nous écoutons Queen ensemble, qui est vraiment là?


    J’ai mes ancrages, il a les siens. 


    Nous sommes tous deux traversés de souvenirs, si vivants qu’ils viennent stimuler quelque chose en nous. 


    Parfois nous les partageons, il me raconte ses aventures de métalleux. Je pourrais les entendre mille fois (j’ai d’ailleurs du les entendre au moins mille fois en trois ans lol) car dans ce moment ce n’est pas que mon compagnon d’aujourd’hui que j’ai face à moi mais une résurgence de cet homme plus jeune qu’il était à cet instant de sa vie.


    Parfois, nous sommes cote à cote sans un mot et la musique circule. 


    Mais qui est là en fait ?

    * Coralie à 36 ans ou Coralie à 11 ans?
    * Fabien à 39 ans ou à je ne sais quel âge?
    * Qui sommes-nous?
    * Où sommes-nous et avec qui ?


    Dans ces moments-là somme nous vraiment ensemble?

    Ou ce ne sont que deux voyageurs du temps perdus en eux-même qui revivent les sensations passées ? 


    Parfois cette revivance ne dure que quelques instants, elle me traverse et repart. Parfois elle s’installe plus longuement. 


    Parfois, je vais la chercher moi-même car je ressens le besoin de m’y connecter. De retoucher à ces instants qui m’ont nourrie. Nourrie de présence, de partage, de lien, d’amour, de connexion à l’autre, d’amitié, de joie, de légèreté.

     


    C’est notre corps qui est à l'origine de l’expérience de ces moments.

     

     

    Ce n’est pas notre tête qui nous ramène un souvenir. 


    C’est notre corps, qui en entrant en contact avec le déclencheur va se reconnecter aux sensations et notre tête ne va que nous redonner le contexte, l’image pour donner du sens à nos ressentis, créer du lien.


    Pour le meilleur souvent, et parfois pour le pire.


    Ces voyages intérieurs dans le temps peuvent nous mener vers de merveilleux moments...


    Parfois, nous ramener à des moments atroces de notre vie, des moments douloureux, dans lesquels nous avons ressenti de la détresse, de la peur, de la douleur, de la tristesse, de l’angoisse…

     


    Le processus est le même. 

     


    Dans ces moments douloureux que je vis aujourd’hui :


    * Qui est vraiment là ? 
    * Est-ce la Coralie de 36 ans ?
    * Une Coralie plus jeune qui revit les sensations d’une expérience plus ancienne et du coup n’a pas accès aux données et ressources de celle que je suis aujourd’hui ?


    * Quand je me dispute avec un proche, qui parle ?
    * Est-ce moi aujourd’hui ? Un autre moi?
    * Et pour la personne face à moi ?

     

    Vous savez, on le voit beaucoup dans les prises de bec de frères et soeurs adultes.


    Le moment où l’un(e) des deux va dire à l’autre « de toutes façons, toi tu as toujours eu tout ce que tu as voulu, tu as toujours été le/la préféré(e) »


    Qu’on ait 20,40 ou 80 ans, quand on entends ce type de propos, ce n’est plus la personne que nous connaissons qui est face à nous. Mais un/une enfant qui est trop blessé pour pouvoir utiliser les ressources de l’adulte.

     


    D’une certaine façon, ces voyages dans le temps seraient bien mieux s’ils restaient rares.

     


    Car quand je suis juste à revivre des sensations passées (agréables ou désagréables), je ne laisse pas la possibilité de me créer de nouvelles expériences qui deviendront mes nouvelles ressources.


    Si j’ai 11 ans quand j’écoute certains morceaux avec mon compagnon et que lui est à un âge différent, chacun à revivre le goût de notre passé, nous bloquons aussi la possibilité de créer de nouvelles expériences peut-être tout aussi agréables, et pourquoi pas, plus agréables encore que celles qui nous habitaient jusque là.


    De la même façon, nous limitons la possibilité d’expérimenter des sensations plus agréables, l’utilisation de ressources que nous possédons aujourd’hui pour créer des ancrages plus doux dans un contexte qui auparavant était un rappel de souffrances.


    Quelque part, n’est-il pas dommage de ne pas continuer à construire notre histoire ? 


    Non pas uniquement sur du nouveau mais sur une forme de mise à jour ?

     


    Et vous alors?

     


    * Avez-vous traversé différents âges de votre vie en lisant ce texte ?
    * Avez-vous pris conscience des moments durant lesquels vous n’êtes pas l’adulte que vous êtes aujourd’hui mais un/une de celui/celle que vous avez été à une époque ?


    Je vous invite dans les prochains jours, à observer vos voyages dans le temps intérieur.


    A prendre une pause quelques seconde pour vous demander :

     

    Là, à cet instant, qui est là ? 


    Rien que vous poser la question et observer va vous ramener vers celle/celui que vous êtes maintenant. 

    Et vous permettre ainsi, de profiter pleinement de votre vie d’aujourd’hui.


    Tout en ayant la possibilité de retourner, quand vous le désirez, vers les ancrages qui vous nourrissent, d’en créer d'autres….. 


    et d'avoir la possibilité d’engager un travail sur vous-même avec un professionnel pour vous libérer de ceux qui vous prennent en otage. 

  • TCA c'est plus fort que toi ?

    Pouvons-nous sortir des TCA? Je pense que oui.

     

    Devenons-nous “comme tout le monde” ensuite?

    Comment se passe le retour à la vie “normale” ?

     

    Je pense que nous n’experimentons pas les TCA par hasard.

     

    Ce n’est pas un choix, c’est notre réponse à un stress, une peur, un besoin de nous adapter pour survivre à un évènement, un environnement qui nous empoisonne.

     

    Si vous êtes en plein dedans, vous voulez vous en sortir. Vous en avez marre de tout ça. Marre de souffrir, marre de focaliser sur la nourriture alors que vous savez que ce n’est pas le probleme, marre de vomir, marre de manger, marre d’être en mouvement permanent. Marre de vous voir faire et de ne pas pouvoir vous arrêter de vous détruire.

     

    Vous rêvez à l’après. Vour rêvez de ce moment où vous pourrez dire “tout ceci est derrière moi”.

     

    Ce moment est plus près que vous ne le pensez.

     

    Pour l’atteindre, la réponse est de vous connaitre et de vous aimer. Facile à dire, un peu moins simple à faire.

     

    C’est à vrai dire un chemin à arpenter toute sa vie. C’est aussi le cas pour ceux qui n’ont pas de TCA ;)

     

    Dernièrement, j’ai vécu de nombreux changements dans ma vie. Bien que positifs ils m’ont chamboulée.

     

    Toute “guérie” que je sois (je n’aime pas la guérison qui implique la maladie, or je n’ai jamais été malade) à un moment m’est venue la pensée suivante : “va falloir reprendre le contrôle ma petite!”

     

    Plus d’une fois cette injonction s’est présentée. Les premières fois j’ai fait comme si je ne l’entendais pas.

    Vous savez quoi? C’est pas la meilleure idée : elle revient.

     

    Donc je l’ai regardée cette petite injonction. Je lui ai parlé. Et un dialogue s’est installé.

     

    J’ai alors compris que cette injonction de “reprendre le contrôle” n’était pas le vrai message.

     

    Le vrai message est qu’une partie de moi a peur. Peur de disparaitre, peur de s’éteindre. Parce que si je n’ai jamais disparu physiquement, je me suis souvent éteinte.

     

    Je me suis alors demandée “de quoi ai-je besoin pour me sentir vivre?”

     

    La réponse à une époque aurait été tournée vers l’extérieur : attendre des autres qu’ils m’aident, me confirment que j’existe, meme si je devais m’éteindre pour qu’ils me considèrent.

     

    Hier, la réponse m’est venue non pas de ma tête qui est plutôt dans le registre du jugement et de la fausse bonne idée mais de mon Coeur. Ce que m’a dit mon Coeur hier c’est “j’ai besoin de moi, j’ai besoin d’être moi, pleinement et de m’aimer”.

     

    Du coup j’ai pris du temps pour moi, pour me retrouver et revenir en moi-même.

     

    C’est ce que je vous propose de faire aussi quand vous avez des injonctions qui se présentent. Des exigeances d’une partie de vous blessée qui se sent regardée et exister quand vous vous faites mal.

     

    1. Entendez-là
    2. Regardez-la vraiment
    3. Demandez-lui quelle peur il y a derrière cette injonction
    4. Demandez-lui quel est le besoin qui n’est pas satisfait
    5. Rassurez-là
    6. Agissez de façon a répondre au besoin

     

    Pas besoin de grandes actions, juste agir dans le sens de ce qui est vraiment bon pour vous. Pour celui ou celle que vous êtes en Vrai.

     

    Ce n’est pas toujours facile de savoir identifier ses besoins.

     

    Cet exercice est très puissant. Au début vous pouvez avoir besoin de quelqu’un pour vous aider.

     

    Je suis là pour ça si vous le souhaitez :)

     

     

  • De l'Ombre à la Lumière

    Je vous invite à découvrir un nouvel article proposant une réflexion sur le lien entre les Troubles Alimentaires et nos parts d'Ombre et de Lumière.

    de-l-ombre-a-la-lumie-re-blog-2.pdf

     

     

     

  • Rencontre AFDAS-TCA le 12 Juin 2015

    Vendredi 12 Juin, j'ai eu le plaisir de participer toute la journée aux rencontres AFDAS-TCA & FNA-TCA, sur le thème des "Troubles du Comportement Alimentaire à l'heure du numérique"

     

    En effet, les nouveaux supports que nous utilisons, les nouvelles rencontres que nous pouvons faire, l'accès à une foule d'informations en permanence, impliquent une nouvelle dynamique dans le vécu et dans le suivi des troubles alimentaires. Du meilleur (soutien entre malades qui veulent s'en sortir, présence positive des associations d'usagers, briser le cercle infernal qui nous amène à nous couper des autres) au pire (entretien, voir challenge entre malades, rencontre avec des personnes malveillantes, diffusion d'images que nous n'aurions pas aimé voir publiées sur les réseaux sociaux), tout est possible, tout existe.

    Lors de ces rencontres, c'est l'adaptabilité qui est ressortie. Conscience et connaissance de l'impact de ces supports pour améliorer les prises en charge (accompagnement en ligne en plus d'un suivi thérapeutique en face à face), ouvrir des portes de dialogues (utilisation d'un "Serious Game"), analyse du quotidien face aux crises (utilisation d'une appli pour renseigner des informations communiquées en tant réel à votre psychiatre), créer du lien par la création de soutien en ligne notamment par les associations d'usagers. Internet est partout, le lien virtuel existe, le lien virtuel est un lien réel pour beaucoup d'entre nous. De plus en plus le lien devient également réel par des recontres, des échanges en face à face, des moments de joie partagés.

    Aujourd'hui professionels de santé, association d'usagers, famille et malades se mobilisent pour mettre à profit ces nouvelles technologies et leur place prépondérante dans notre vie pour offrir un soutien, un support, un accompagnement, une prise en charge de plus en plus personnalisée, de plus en plus fine et, indéniablement, de plus en plus efficace.

    Pour voire quelques photos c'est ici !

     

     

     

  • Consultations sur Boulogne Billancourt

    Désormais, je peux également vous recevoir à Boulogne-Billancourt :

     

    135 Route de la Reine

    92100 Boulogne Billancourt.

     

    N'hésitez pas à me contacter pour tout renseignement ou prise de rendez-vous.

     

    A très bientôt

  • Sophrologie & Troubles du Comportement Alimentaire

    Fin Janvier j'ai eu le grand plaisir de rencontrer Isabelle Podetti, chargée de communication de l'association Enfine,  pour échanger avec elle sur l'apport de la Sophrologie dans l'accompagnement des patients souffrants de Troubles du Comportement Alimentaire.  A l'issue de notre rencontre, elle a rédigé et publié un article sur le site internet de l'association.

    Cliquez ici pour lire l'article : http://coralieweber-sophrologue.e-monsite.com/medias/files/sophro-tca-enfine-fevrier-2015.pdf

    Pour connaitre l'association : retrouvez le lien vers son site dans la page "Partenaires".

     

  • Fleurs de Bach

    Depuis le 09 Février, je travaille également avec les Elixirs Floraux et notamment les Fleurs de Bach. Je peux vous recommander la prise de Fleurs correspondant aux difficultés exprimées en séance de Sophrologie ou vous conseiller sur une problématique particulière qui vous tient à coeur.

    Que sont les Fleurs de Bach / Elixirs Floraux ? : les elixirs floraux ont été mis au point par le Dr Edward Bach (1886-1935). Ce médecin, très proche de la nature, cherchait des remèdes à proposer au plus grand nombre. Lors de son travail de recherche il s'est aperçu que de nombreuses maladies pouvaient être soulagées en prenant en compte la personnalité de ses patients. Les elixirs floraux proposent ce travail sur les émotions et les traits de caractères.

    Vous avez du mal à faire un choix entre deux posibilités? Scletanthus peut vous aider à trancher avec justesse. Vous avez du mal à dire non ? Vous êtes très timide ? Vous portez en vous une colère importante qui explose à tout instant ? Vous êtes débordé(e) par les nombreuses taches à réaliser en une journée? Parmi les 38 fleurs découvertes par le Dr Bach, il y a celle qui vous conviendra au mieux pour vous aider.